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Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra]

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MessageSujet: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Ven 1 Mai - 2:00



Survivants, solitaires...
Ezra & Quinn

There was nothing left to do when the butterflies turned to dust that covered my whole room. So I punched a hole in the roof. Let the flood carry away all my pictures of you. The water filled my lungs, I screamed so loud but no one heard a thing. Rain came pouring down when I was drowning that's when I could finally breathe. And by morning, gone was any trace of you, I think I am finally clean



Tree Hill et son Karen's Café. Ma famille, mes amis, j'avais tout retrouvé en revenant vivre ici. J'avais fini de déballer mes cartons il y a quelques jours à peine et je reprenais mes marques. Retrouver Haley m'avait fait du bien, j'avais besoin de cette bienveillance familiale qui vous donne l'impression que vous pouvez guérir de tout. La maison dans laquelle je m'étais installée était parfaite mais grande. Assez pour que la solitude ne me rattrape et c'est pourquoi j'essayais d'en sortir souvent pour ne pas sombrer dans une certaine mélancolie. Ce soir, un groupe avait pris place sur la scène ouverte et calée à une table près d'un des mur, j'avais trouvé un petit coin tranquille. J'avais pris un cocktail sans alcool alors que je tentais de pondre un article sur lequel je butais depuis quelques jours. ça ne m'arrivait pas souvent ce genre de syndrome de la page blanche et ça finissait par passer mais j'étais actuellement en plein vide d'inspiration.

«Allez Quinn... Trouve un bon sujet et go!»

Mais rien à faire. Dès que j'arrivais à remplir une ligne, je l'effaçais ensuite avant de regarder le curseur clignoter en haut à gauche de la page blanche. Ce n'était pas l'ambiance musicale qui m'empêchait d'écrire, c'était le bordel dans ma tête et dans mon coeur. Je n'avais pas totalement digéré Tom et sa trahison et revenir rappelait forcément le souvenir de Clay. Et je n'aimais pas que mes souvenirs me torturent de la sorte. Je baissais l'écran de l'ordi et jetais l'éponge. J'écrirai demain, c'était obligatoire mais j'allais profiter de la soirée, écouter le groupe qui jouait et siroter tranquillement mon cocktail. Après tout, j'avais aussi mérité de m'occuper de moi.



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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Lun 4 Mai - 1:25

comme le monde est petit

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« nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l'univers... »
Depuis que je vivais à Tree Hill, je ne sortais pas beaucoup de chez moi. Si ce n'est que pour le boulot ou les quelques journées où j'avais passer un peu de temps avec Emily. Je n'aimais pas le regard que certains gens portaient à mon endroit, malgré que j'avais finalement été innocenté pour le crime dont j'avais été accusé deux ans plus tôt. Rares étaient, les fois où je sortais vraiment par plaisir, mais le Karen's Café offrait, apparemment, un spectacle ce soir. J'avais donc décidé de m'y rendre et de voir comment la soirée allait se passer. J'y croiserait peut-être Gabriel, que j'avais retrouvé par un heureux hasard, ou encore Kaitlyn, que je connaissais depuis quelques années. J'avais opté pour la simplicité, un jeans et un tee-shirt, accompagné d'une paire de souliers de course. De toute façon, je n'allais pas y rencontrer l'amour de ma vie, puisqu'elle avait maintenant rejoint les anges.

J'avais décidé d'attendre un peu avant de me rendre au Café, d'un coup que j'y allais trop tôt et que peu de gens soient arrivés. Je préférais attendre que l'endroit se remplisse un peu, comme cela, je passerais un peu plus inaperçu. Il était passer 21h quand je décidai enfin de prendre la route vers le Karen's Café, mais lorsque j'arrivai devant, je pus constater que c'était plein à craquer et je me dis que j'aurais mieux fait de venir un peu plus tôt, tout compte fait. Me trouvant une place de stationnement sur la rue, je pénétrai l'enceinte a la recherche d'une table libre. C'était peine perdue, chaque tabouret du bar était complet, chaque table étaient occupés. J'allais me commander une simple bouteille d'eau et décidai de me recaler dans le fond du café, là où on ne s'occuperait pas trop de ma présence. C'est alors que je vis cette jeune femme, de profil, non loin de moi. La place en face d'elle semblait inoccupée, je fis donc quelques pas en sa direction, puis m'arrêtai à sa hauteur. "Excusez-moi?" Aucune réponse. Il faut dire que le bruit de la basse et de la guitare se répandait dans toute la pièce, ce qui avait probablement camouflé le son de ma voix. Je me penchai, tapotant l'épaule de la jeune femme qui sursauta. "Je suis d..." J'allais m'excuser auprès d'elle, lorsque je la reconnue. C'était la journaliste à qui j'avais accordé une interview lors de ma sortie de prison. Mademoiselle James, contrairement aux autres journalistes, ne m'avait pas sauté au cou. Elle avait usé de professionnalisme à mon égard. C'était la raison pour laquelle j'avais accepté de lui parler. Mais ce que je me demandais maintenant, c'était : mais que fait-elle à Tree Hill? "Puis-je vous demander ce qui vous amène en Caroline du Nord?" Mon ton était froid et dur. J'espérais qu'elle n'avait pas mené sa petite enquête pour découvrir où j'étais partit me réfugier et que le fait qu'elle se trouve dans la même ville que moi ne soit que pure coïncidence, et non une chasse à l'homme.


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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Lun 4 Mai - 2:09



Survivants, solitaires...
Ezra & Quinn

There was nothing left to do when the butterflies turned to dust that covered my whole room. So I punched a hole in the roof. Let the flood carry away all my pictures of you. The water filled my lungs, I screamed so loud but no one heard a thing. Rain came pouring down when I was drowning that's when I could finally breathe. And by morning, gone was any trace of you, I think I am finally clean



Le groupe qui jouait était plutôt bon. A vrai dire la musique arrivait à me changer les idées. Adieu le manque d'inspiration, la potentielle crise de mélancolie. Jouant avec ma paille dans le joli verre à cocktail, j'étais perdue dans mes pensée, ma tête dodelinant machinalement au rythme de la chanson. La voix du chanteur était agréable, et je ne regrettais finalement pas d'être venue jusqu'ici. Le succès d'ailleurs se traduisait par un nombre de client si important qu'il ne restait pas une place dans le café. A part peut être celle en face de moi mais jusqu'à présent, personne n'avait demandé à s'y installer ou à prendre la chaise vide.
Le son poussé à son maximum, il fallait hausser légèrement la voix pour se faire entendre. C'est probablement ce qui expliquait que je n'avais pas entendu Ezra la première fois. Mais en sentant une main se poser sur mon épaule, je sursautais, évitant miraculeusement de renverser mon verre au passage. En relevant la tête vers la personne à qui appartenait la main en question, je découvrais un visage familier. J'avais la chance d'avoir une bonne mémoire en ce qui concernait les personnes que je pouvais rencontrer et Ezra reprenait sa place dans mon esprit.
D'abord accusé de meurtre et condamné, il avait purgé une partie de sa peine de prison avant que le procès ne soit réouvert et qu'il soit innocenté. A l'époque, certains de mes confrère s'étaient jeté sur lui, ne croyant toujours pas en son innocence mais après l'avoir rencontré, mon impression personnelle avait été confirmée. Je l'avais cru innocent. A partir du moment où de nouvelles informations et de nouveaux indices avaient été porté à la connaissance du tribunal, j'avais vraiment pris en compte la possibilité que le premier jugement ait été erroné. A sa libération, il avait accepté de répondre à mes questions et j'avais tenté d'éviter de prolonger dans le côté mélodramatique de cette affaire. En ressortant de là, je n'avais eu qu'un souhait pour lui : qu'il retrouve sa fille - sachant qu'il en avait été séparé - et qu'il puisse retrouver une vie normale.
C'était il y a 6 mois et à présent, l'homme se tenait devant moi. Si spontanément je lui aurai offert un joli sourire, je le retenais très rapidement en croisant son regard froid et en entendant le ton de sa voix alors que je me sentais cette fois à la place de l'accusée.
«Puis-je vous demander ce qui vous amène en Caroline du Nord?»J'avais bien compris pourquoi il me posait la question et il devait me prendre pour un de ces journalistes friands de faits divers et qui voulaient rapporter la suite des aventures de l'homme. Mais contrariée par le côté abrupt de sa réaction, je me renfermais un peu. Jusque là, la soirée avait été agréable.« Je vois pas en quoi ça vous regarde...» Et avant même qu'il ne rajoute quelque chose, je rajoutais d'un ton sec :« Si vous croyez que je suis là pour vous, détrompez-vous... J'ai des sujets bien plus importants et intéressants à traiter... »Et bim. C'était pas de la haute répartie, mais ça me permettait d'être aussi désagréable que lui. Ce que bien évidement je regrettais aussitôt. Je détestais le conflit et à sa place, j'aurais sans doute développé aussi quelques préjugés au sujet des journalistes.
L'équation absence d'autres places libres et petite altercation se soldait par le départ d'Ezra qui traversait le petit café en direction de la sortie. Je m'en voulais déjà d'avoir répondu du tac au tac et je me levais aussitôt en demandant à mes amis éloignés de bien vouloir jeter un regard sur mes affaires. Je traversais la salle et l'air frais de l'extérieur me frappait violemment même si sur le coup, l'effet rafraîchissant n'était pas désagréable.« Ezra! Attendez... » Je me dépêchais de le rattrapais et me permettais de le retenir par le bras.« Je m'excuse... Je me suis sentie accusée... Mais je vous jure que je ne suis pas là à cause de vous. Je n'avais même pas idée que vous étiez ici... Je vous raconterai ce que je fais ici si vous voulez bien m'écouter...» Tout, du ton de ma voix à mon regard montrait que je regrettais la tournure de ces "retrouvailles" et tout montrait que j'étais sincère. Je n'avais pas envie qu'il retienne de moi l'image d'une journaliste avide de scoop alors que le hasard et lui seul nous avais réuni dans cette ville.



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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Lun 4 Mai - 3:44

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« nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l'univers... »
Je n'arrivais pas à croire que la jeune femme soit tombé aussi bas. Vraiment, se renseigner à mon sujet, découvrir où je me trouvais afin de donner suite aux superbes mésaventures d'Ezra O'Connord. Sincèrement? Si j'avais pensé cela de la journaliste, six mois plus tôt, jamais je n'aurais accepté de lui accorder cette entrevue. Mon expression laissait sous-entendre mon mécontentement, puis je me décidai finalement à lui demander ce qu'elle faisait ici. Pour dire vrai, si elle m'avait dit sur le champ qu'elle n'était pas à Tree Hill pour suivre mes péripéties, je l'aurais cru. Mais à la réponse que la jeune femme me donna, ma colère prit de l'expansion. "Très bien!" Ça ne me regardait pas? D'accord, mais tout laissait croire que j'étais la raison de sa venu. Même si Quinn se ravisa en me disant qu'elle avait des sujets bien plus intéressants que moi à traiter. Je n'étais pas vexé par sa phrase. Je me fichais bien qu'elle me trouve inintéressant. En fait, ça faisait plutôt mon affaire, puisque je la trouvais plutôt désagréable. Sans autre mot, je pris la direction inverse pour ressortir de cet endroit beaucoup trop achalandé à mon goût. Qu'y ferais-je de plus, de toute façon. La seule chaise libre se trouvait à la table de la journaliste et, tout bonnement, je n'avais plus envie de me trouver face à elle. C'est donc la bouteille d'eau en main, que je franchis la porte, me retrouvant de nouveau à l'extérieur. Il ne me restait plus qu'à rentrer chez moi, tranquille devant une série télé. Ou encore à aller me coucher. Bref, je n'avais plus d'intérêt à rester.

Je me retrouvais donc à l'extérieur. Le vent s'était levé, mais la température était bien meilleure qu'à l'intérieur du Café. Je sentis quelqu'un m'agripper le bras, et je me retournai vers Quinn. Je l'avais bien entendue, essayer de me retenir avant que je franchisse la porte, mais j'avais préférer l'ignorer. Je n'avais pas envie de me disputer avec une presque inconnue. Qui plus est, se trouvait à être journaliste. Bonjour les potins. Elle s'excusa et j'aurais voulu lui dire Gardez vos excuses pour vous... mais je sentais bien, dans sa voix, qu'elle était sincère. Les traits de mon visage s'adoucirent alors. "Je ne demandes pas d'explications. Ce ne sont pas mes affaires, vous aviez raison." Je me défis doucement de son emprise. J'allais continuer mon chemin, lorsque je me ravisai. "C'est moi qui suis désolé. Je n'aurais pas du vous attaquer de la sorte. C'était malpoli de ma part." Je n'avais pas pour habitude d'attaquer les gens de la sorte, mais avec le séjour que j'avais fais en prison, j'avais appris à me méfier de tous. Alors oui, j'avais paniquer en voyant Quinn. Mais je voulais bien la croire, si elle me disait que ce n'était pas pour moi qu'elle était à Tree Hill. "Et si on retournait à l'intérieur?" J'étais plus calme maintenant, aussi bien profiter de la soirée.

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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Lun 4 Mai - 19:22



Survivants, solitaires...
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There was nothing left to do when the butterflies turned to dust that covered my whole room. So I punched a hole in the roof. Let the flood carry away all my pictures of you. The water filled my lungs, I screamed so loud but no one heard a thing. Rain came pouring down when I was drowning that's when I could finally breathe. And by morning, gone was any trace of you, I think I am finally clean



J'espérais qu'il accepte de m'écouter mais en même temps, je m'attendais à ce qu'il m'envoie promener. J'aurais sans doute compris sa réaction mais finalement, il refusait d'exiger des explication et semblait déjà se radoucir. Pas assez pour rester parce que je sentais son bras glisser sous ma main et il allait probablement s'en aller mais en quelques seconde, il changeait encore d'attitude et ne prenait plus la poudre d'escampette.«C'est moi qui suis désolé. Je n'aurais pas du vous attaquer de la sorte. C'était malpoli de ma part.» « Et j'aurais du comprendre votre réaction étant donner les circonstances...» J'avais été injuste avec lui, je le savais complètement et même s'il ne voulait plus de mes explications, je comptais bien lui en donner s'il m'en laissait l'occasion. Et chacun ayant retrouvé son calme, il proposait de retourner à l'intérieur et avec un petit sourire, j'acquiesçais d'un signe de tête.
La fraicheur laissait à nouveau la place à la chaleur humaine. Intacte, je rejoignais ma table accompagnée par Ezra. Il s'installait en face de moi alors que le groupe venait d'entamer une pause. Si nous voulions discuter, nous n'aurions pas besoin de hurler, c'était déjà ça. Jetant un coup d'oeil à mon cocktail et à sa bouteille d'eau, je trouvais le contraste saisissant. « Vous ne voulez pas commander quelque chose de plus... exotique? Leur cocktails sans alcool sont délicieux...» D'ailleurs mon verre était presque vide et je comptais en recommander un autre.
Une fois la question de nos consommations réglées, je décidais de mettre les choses à plat d'entrée. Je n'avais pas envie qu'il ait encore le moindre doute sur mes intentions et je ne voulais pas qu'il este avec l'inquiétude d'être épier à chaque journée de sa vie. J'imaginais que la traque des journaliste n'était pas facile à vivre. « Je sais que vous ne voulez pas que je m'explique, mais j'y tiens... ça va être difficile de vous faire avaler ça mais je suis née ici, à Tree Hill. J'y ai grandi et je ne suis partie que pour faire mes études. Ensuite j'ai vécu à New York, je suis revenue et puis repartie. Et pendant mon absence, c'est là que j'ai croisé votre route... Je suis de retour depuis quelques semaines, j'avais envie de retrouver ma famille et de me poser un petit peu après avoir beaucoup voyagé.»  Je n'allais pas m'étaler sur ma vie privée et les véritables raisons qui m'avaient poussé à rentrer à la maison. D'abord parce qu'on ne se connaissait pas et ensuite parce que je n'avais parlé à personne de Tom et de la façon dont je m'étais faite avoir. « Je ne ferai aucun article, je ne ferai passer l'information à personne sur votre présence ici. Je ne suis pas journaliste là maintenant, et je n'ai pas à l'être. Votre histoire mérite qu'on puisse clore le chapitre et que vous soyez libre de vivre votre vie comme vous le voulez...» Il avait été innocenté, il n'y avait rien d'autre à dire. Mais aux regards que certains lui lançaient dans le bar et que j'avais malgré moi remarqué, je comprenais que beaucoup continuaient d'avoir des doutes sur lui. Ce qui était absurde. Mais tous ces regards ne me feraient pas partir ou changer de table. J'avais mon opinion et les "on dit" n'y changeraient rien. J'accordais un regard noir à 2 jeunes femmes qui semblaient avoir Ezra pour sujet de conversation et elles finirent par s'éloigner.



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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mar 5 Mai - 5:52

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« nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l'univers... »
Jaurais du savoir que c'était le hasard, et rien d'autre, qui avait fait en sorte que la journaliste se retrouvait la même ville où je m'étais réfugier. Mais sur le moment, plein de questions m'avaient submergés et je n'avais plus les idées claires. J'avais été froid et bête avec la jeune femme, et elle me l'avait bien rendu. C'était pour cette raison que j'avais décidé de quitter le Karen's Café. J'avais été désagréable envers elle, et vice versa. Nous n'avions rien à nous raconter. J'avais été faussement accusé du meurtre de ma femme, j'avais purgé ma peine, tout ce que je désirais à présent, c'était qu'on me laisse tranquille. N'était-ce pas trop demandé...? Il fallait croire que oui. À peine je venais de mettre un pied à l'extérieur, que Quinn avait tenté de me retenir. Sur le moment, j'avais eu envie de l'envoyer sur les roses, mais je m'étais contenter de lui dire que je ne voulais pas de ses explications. Mon ton était redevenu neutre. J'étais calme maintenant, et je m'en voulais d'avoir attaqué la jeune femme, sans raison. C'était à moi de m'excuser, ce que je fis. Et je souris lorsque Quinn rétorqua qu'elle avait aussi ses torts, vu la situation. Nous pouvions, peut-être, enterré la hache de guerre désormais? Je l'invitai donc à retourner à l'intérieur, et ainsi, faire d'avantage connaissance, car si la journaliste connaissais mon histoire -en partie- moi je ne savais rien d'elle.

"Merci bien, mais ma bouteille d'eau me satisfait pleinement."

Je gouterais éventuellement leur fameux cocktails sans alcool, mais comme j'avais payer pour ma bouteille d'eau, j'allais prendre le temps de la boire, avant de retourner au comptoir. Le groupe prenait une petite pause et je n'en plaignit pas. C'était reposant pour mes oreilles et cela allait nous donner l'occasion de parler sans devoir s'arracher les cordes vocales. J'écoutai la brunette me raconter les raisons de sa présence à Tree Hill. Elle me semblait avoir beaucoup voyagé. Bien plus que moi, qui n'avait rien vu d'autres que la Grande Pomme, et maintenant, la Caroline du Nord. C'était donc sa famille qui l'avait ramené à ses racines. Nous avions au moins un point commun, puisque c'était pour Emily que j'avais plier bagage pour venir m'installer ici. Je ne pouvais pas rester plus longtemps séparé de ma fille.

"Je n'ai aucune raison raison de ne pas vous croire. Vous me semblez sincère, ce qui me gêne d'autant plus pour vous avoir attaquer toute à l'heure."

Je devais, sans aucun doute, ré-apprendre à ne pas être constamment sur mes gardes. De nouveau, je buvais les paroles de la jeune femme, acquiesçant légèrement la tête. Elle ne me parlait pas en tant que journaliste et personne ne saurait que c'était ici que je me trouvais. Ce qui était un autre soulagement.

"Merci, Mademoiselle James. J'apprécie énormément."

Enfin, une personne qui comprenait que je voulais simplement reprendre une vie normale. Une vie sans paparazzis, sans articles de journaux parlant de moi. Une vie sans regards curieux à mon égards. D'ailleurs, je remarquai bien les deux jeunes femmes qui ne cessaient de regarder en notre direction, tout en bavassant et le regard que Quinn leur jetai ne passa pas inaperçu, lui non plus.

"Ne leur accordez pas d'importance. C'est tout ce qu'elles désirent." Je pris une gorgée d'eau, avant de reposer ma bouteille sur la table et de reprendre la parole. "Étant native de Tree Hill, j'imagine que vous connaissez bien les propriétaires du Café. Je me trompe?"

Ce n'était que pur curiosité, mais j'avais envie d'en savoir un peu plus sur la jeune femme, derrière les journaux.

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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mar 5 Mai - 12:48



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Je me sentais plus légère maintenant qu'il savait pourquoi je me retrouvais dans la même ville que lui. C'était probablement idiot d'accorder autant d'importance à ce qu'il pouvait penser de moi, mais je n'avais pas envie qu'il ait une mauvaise image de ma petite personne. Mais ce qui m'allégeait vraiment d'un poids c'était le fait qu'il me croit. En tout cas il avait l'air de me croire.« Je n'ai aucune raison raison de ne pas vous croire. Vous me semblez sincère, ce qui me gêne d'autant plus pour vous avoir attaquer toute à l'heure. » « Vous vous êtes excusé et je me suis défendue... Disons que nous sommes quittes. » Tant que les choses étaient claires, tout pouvait mieux se passer. Et a ses remerciements, je m'étais contenté de lui offrir un petit sourire tout mignon. Je n'étais pas son ennemie, loin de là et je pense qu'il l'avait compris. Et si lui arrivait à ignorer les regards et les murmures, je n'arrivais pas à en faire autant. C'était comme ça, quand quelque chose me semblait injuste, il fallait que je me rebelle, que j'ouvre ma bouche ou que je fasse savoir mon désaccord. Et ces filles là n'étaient que des pimbêches qui jugeaient sans savoir.« Ne leur accordez pas d'importance. C'est tout ce qu'elles désirent. » « Je ne sais pas comment vous faites...» Et dans le ton de ma voix, on décelait que j'aurais beaucoup de mal à rester aussi zen que lui. Mais la soirée ne devait pas porter qu'autour de ce sujet et j'accueillais avec un sourire sa question.
« Étant native de Tree Hill, j'imagine que vous connaissez bien les propriétaires du Café. Je me trompe? » « Vous ne vous trompez pas du tout. En fait ce café existait déjà quand j'étais petite. C'est Karen, la maman de Lucas, le meilleur ami de ma petite soeur Haley qui tenait cet endroit. Haley d'ailleurs y travaillait comme serveuse. Après le départ de Karen, Brooke, une de mes amies et meilleure amie d'Haley en a fait sa boutique de vêtement. Vous connaissez "Clothes over Bros"? C'est cette Brooke là. Bref, après quelques péripéties, le local s'est retrouvé à nouveau vide et Haley a décidé de faire renaître le Karen's Café. Brooke a sauté dans le projet et voila... Les photos sont de moi... C'est ma petite fierté... »Je souriais amusée, mais fière aussi. Brooke et Haley avaient parfaitement réussi à faire revivre le café et les souvenirs qui y étaient lié. Je savais que j'avais été bavarde mais parler de cette ville était pour moi facile et spontané. « Vous allez vite vous rendre compte que c'est une ville très familiale... En tout cas si vous avez besoin d'un guide, n'hésitez pas... J'ai encore pas mal d'anecdotes...» Sauf s'il me trouvait trop bavarde et du coup fatiguante. Ce qui faisait qu'à présent, j'avalais quelques gorgées de ma boisson pour me faire taire. Mais mon côté curieuse revenait à la charge.« Vous êtes là de façon temporaire? Ou New York est derrière vous et vous compter rester?» Je supposais que s'il était là, sa fille ne devait pas être très loin. Je ne savais pas où il en était, s'il avait pu la récupérer ou non. J'espérais que ce soit le cas mais la vie était parfois injuste ou lente à satisfaire nos envies.



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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mar 5 Mai - 14:52

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« nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l'univers... »
L'affaire était close, et nous pouvions passer au sujet suivant. Je ne gardais aucune rancune et il semblait que ce soit aussi le cas pour la jeune femme. Et pour ce qui étaient de ceux qui me pointaient du doigts; qu'ils aillent au diable. Je n'avais pas de temps à perdre à essayer de me justifier encore et encore. J'avais été accusé à tort, puis finalement innocenté, les gens finiraient bien par s'habituer à ma présence en ville, puisque je n'étais pas prêt de quitter Tree Hill.

"Je respire par le nez et j'essaie de simplement les ignorer." dis-je en gardant le sourire. Bien sûr, il arrivait que je perde patience, mais le plus souvent, je savais me contenir. Par contre, lorsque l'on s'attaquait à moi, physiquement, je ne restais pas là sans réagir. J'avais eu droit à quelques coups sur la gueules, mais j'en avais aussi donné en retour. Déviant la conversation, je m'interrogeai sur Quinn. J'étais assis en face d'elle et si nous étions pour passer une partie de la soirée ensemble, il valait mieux se trouver quelques sujets à discuter. Cet endroit avait donc connu bien des changements dans sa vie, en passant de Café à boutique de vêtements, pour finalement redevenir ce qu'il était par le passé.

"Clothes Over Bros ein. J'en ai effectivement entendu parler. Ma femme était une fervante cliente de cette marque de vêtements. Je ne savais pas que la célèbre Brooke Davis était originaire de Tree Hill, avant il y a quelques jours." Je me rappelait que Gabriel m'avait souvent parler d'une certaine Brooke dont il était follement amoureux, mais je n'avais jamais eu la chance de la rencontrée, lorsqu'elle vivait à New-York. Nous avions fait connaissances quelques jours plus tôt, alors qu'elle était venue s'armer de bouquet de fleurs pour redécorer la devanture de sa maison. Je constatait que Quinn était vraiment heureuse d'être de retour dans sa ville, qui semblait lui remémorer de bon vieux souvenirs.

"C'est gentil, je n'y manquerai pas." La belle m'avait proposé de servir de guide, si besoin était, mais je ne croyais pas que cela serait nécessaire. Tree Hill n'était pas une si grande ville et je croyais avoir visité les endroits les plus familiers. Ensuite, il y avait peut-être quelques recoins secret dont j'ignorais l'existence... Contrairement à ce que la jeune femme pouvait penser, j'aimais bien le fait qu'elle soit bavarde. Il y avait longtemps que je n'avais pas eu une conversation intéressante avec quelqu'un. Ça me changeait et c'était plaisant.

"Hmm, pour le moment, ce n'est pas dans mes plans de retourner à New-York. Je suis venue ici pour une raison bien précise, comme vous devez bien vous douter, et je n'ai pas l'intention de partir tant que je n'aurai pas atteint mon but." New-York m'évoquait trop de mauvais souvenirs, de toute façon. Ici, je m'étais reconstruit. J'avais un travail, un petit appartement paisible, et des amis. Je ne roulais pas sur l'or, mais je m'en sortais plutôt bien. "Puis, je dois avouer que je me plais bien à Tree Hill. C'est une petite ville très charmante." Je ne savais pas ce que l'avenir me réservait, mais je vivais au jour le jour, désormais.

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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mar 5 Mai - 16:56



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Le secret d'Ezra était simple : « Je respire par le nez et j'essaie de simplement les ignorer. » C'était aussi simple que ça et j'avais souris doucement en me promettant d'essayer d'appliquer ce conseil la prochaine fois. Respirer et rester zen.
La notoriété de Brooke était ressortie de notre conversation et je ne pouvais pas m'empêcher de tiquer quand il évoquait sa femme. Je n'imaginais pas une seule seconde ce qu'il avait pu ressentir pendant que la machine judiciaire le broyait. Être accusé du meurtre de celui ou celle qu'on aime le plus devait être assommant et j'espérais qu'il arrive à se reconstruire. En tout cas, la façon qu'il avait eu d'évoquer sa femme était touchante.
Il n'avait pas eu l'air de se formaliser de mon côté bavard et c'était une bonne chose. Déjà que j'avais été désagréable au début de la soirée alors si en plus je l'ennuyais, c'était le pompom. J'avais ramené la conversation à son sujet et il acceptait de me répondre. Je comprenais alors facilement que sa fille était bel et bien là et que je ne m'étais pas trompée. Devinant également la situation, son but devait être de récupérer sa garde. L'injustice n'en avait pas encore finit avec lui apparemment.
Quant à son envie de peut être rester ici car la ville était charmante, je pouvais comprendre totalement ce qu'il ressentait. Venir ici me permettait de me ressourcer et de me reconstruire. « Mais du coup, vous avez des projets professionnels ici? » Je n'avais pas encore vu sa boutique de fleuriste et j'ignorais totalement qu'il était déjà installé de ce côté là. Je venais seulement d'arriver et je n'étais pas vraiment sortie pour flâner jusqu'à maintenant. En tout cas, une fois au courant de son activité, j'allais me ravitailler en fleurs et je savais exactement où j'irai.
Le groupe remontait sur scène et reprenait son tour de chant dans la foulée. Alors que mon regard se posait sur eux, tout comme Ezra, une silhouette à l'entrée attirait mon attention. Je pensais vraiment avoir mal vu car l'homme que je venais d'apercevoir était censé se trouver à Paris. Aussitôt, je détournais la tête pour éviter de croiser ses yeux et je priais pour qu'il ne me trouve pas parmi la foule. Parce que la seule raison de la présence de Tom dans ce café, c'était forcément moi. Croyez moi, il ne serait pas venu se perdre en Caroline du Nord pour autre chose.
« Je suis désolée, je crois que je vais m'en aller... Si vous voulez venir... Enfin il faut que je sorte... » Je devais avoir l'air paniquée et il devait se demander quelle mouche m'avait piquée. J'étais en train de ramasser mon sac par terre et m'excusait d'un regard. Je me levais d'un coup et traversais la salle d'un pas rapide, en me faufilant entre les clients. Mais Tom me surprenait et se mettait à me poursuivre.« Quinn! Quinn attend moi!! » Mais je me dépêchais de rejoindre la sortie à toute vitesse. Sur le trottoir, je sentais la main de Tom me prendre le bras pour me retourner vers lui. « Lâche moi! Tu ne devrais pas être là! Rentre à Paris »« Tu ne réponds pas à mes appels... J'étais certains de te trouver ici... Tu ne m'a pas laissé m'expliquer. »« Il n'y a rien à expliquer, tu as une femme et tu as omis de me le dire quand on s'est rencontré... Tu pensais continuer ce petit jeu là combien de temps hein? »« C'est pour ça que je suis là. Je vais la quitter, c'est presque déjà fait... Quinn...» Il m'attrapait à nouveau par les bras, pensant peut être me forcer à retomber dans ses bras mais je le repoussais alors qu'il ne me lâchait pas.



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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mar 5 Mai - 22:28

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« nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l'univers... »
Chaque fois que je parlais d'Ellie, mon coeur se resserrait. Bien sûr, nous avions eu notre lot d'épreuves à surmonter, comme tous les couples normaux, nous n'étions pas parfait, mais je l'aimais. La vie me l'avait enlevée bien trop tôt, me laissant seul avec moi-même, puisque je n'avais même pas le bonheur de vivre auprès du fruit de notre amour. Emily était tout ce qu'il me restait d'Elisabeth. Et j'avais la chance qu'elle ressemble beaucoup à sa maman. Je commençais tranquillement à faire mon deuil, parce que bien honnêtement, ce n'était pas prison que j'avais pu vivre ma perte. J'étais constamment harcelé par les co-détenus et des batailles, il y en avait eu plus d'une. C'était très mal vu en prison de s'en prendre à une femme ou à un enfant, alors forcément, même si j'avais clamé mon innocence, personne ne me croyait, à l'exception fait de quelques amis que je connaissais depuis bien longtemps. Heureusement, Tree Hill me permettait de m'éloigner de mon ancienne vie, de ne plus trop penser à ce qui était arrivé. Alors oui, je pouvais envisager de rester définitivement en Caroline du Nord.

"En fait, j'ai déjà un travail. Je tiens un commerce dans le centre ville. La banque a acceptée de me financer lorsque j'en ai fais la demande.... Alors, je tiens maintenant une petite boutique en tant que fleuriste." Quinn devait certainement trouver cela un peu étrange. Je passais de jeune avocat prospère à fleuriste, c'était une voie assez.... inimaginable? Personne dans mon entourage aurait cru que c'était ce que j'aurais fait, mais voilà, c'était ma façon à moi de passer à autre chose, tout en gardant une petite place dans mon coeur, pour la femme que j'avais perdue.

Je n'eus pas le temps d'ajouter autre chose, que la jeune femme prenait la poudre d'escampette. Je ne savais pas ce qui se passait, si elle avait vu quelqu'un ou quelque chose qui l'avait gênée, mais je comprenais bien qu'elle n'était plus à l'aise de restée ici. La belle avait attraper son sac et se dirigeait droit vers la sortie, alors que j'étais bouche-bée, et toujours assis à table. J'avais mis quelques secondes à réaliser qu'elle m'avait invité, en quelque sorte, à partir avec elle. À mon tour, je me levai après avoir terminer de boire mon eau. Je jetai la bouteille dans la poubelle avant de suivre le même chemin que Quinn avait prit. Je ne savais pas encore ce que j'allais trouver à l'extérieur. Si ça se trouve, en fait, il n'y aurait personne et la brunette serait déjà rendue à quelques blocs d'ici. Mais ce que je découvris en franchissant la porte me fit frémir de colère. De voir cet homme empoigné le bras de la jeune femme de cette façon, alors qu'elle venait de lui demander de la lâcher, c'était loin d'être gentleman. "Je crois que la jeune femme vous a demandé de la laisser partir."

Ce n'était pas dans mes habitudes de me mêler des affaires des autres, mais je ne pouvais tout bonnement pas rester là, les bras croisés. Je voyais bien la détresse dans les yeux de Quinn et je priais pour que l'homme retire ses salles pattes de son plein gré, car si je devais m'en mêler, il trouverait la situation beaucoup moins drôle. Mais l'inconnu ne lâchait pas de bras de la journaliste et il était impossible pour celle-ci de se défaire de son emprise. "Mêles-toi de ce qui te regardes, je récupères ce qui m'appartiens." J'en déduisais donc qu'il s'agissait d'un ancien petit ami, pas très sympathique à première vue. "C'est amusant, car vous ne me donnez pas l'impression qu'elle vous appartienne, mais plutôt comme un harceleur dont elle tenterait de fuir." Je devais l'avouer j'étais plutôt fier de mon coup, puisque ma phrase venait de mettre l'homme dans une grande colère. Au moins, il avait lâché le bras de Quinn, mais il se dirigeait rapidement en ma direction.

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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mar 5 Mai - 23:09



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There was nothing left to do when the butterflies turned to dust that covered my whole room. So I punched a hole in the roof. Let the flood carry away all my pictures of you. The water filled my lungs, I screamed so loud but no one heard a thing. Rain came pouring down when I was drowning that's when I could finally breathe. And by morning, gone was any trace of you, I think I am finally clean



J'avais pas vraiment eu le temps de m'émerveiller du changement de carrière d'Ezra ou de l'interroger sur le pourquoi de son choix. J'avais juste fuis comme une voleuse et ça allait peut être me valoir l'image d'une folle qui disparait en un claquement de doigt. Je n'avais pas vérifié s'il m'avait suivi sur le coup mais je me retrouvais à espérer que quelqu'un sorte au moment où je me retrouvais avec Tom à l'extérieur. Ce n'était pas son genre pourtant à la base de se montrer violent ou autoritaire. Et je réalisais à présent que son haleine était chargée de vapeur d'alcool. Je tentais de me détacher de lui alors qu'Ezra nous rejoignait.« Je crois que la jeune femme vous a demandé de la laisser partir. » Quelque part au fond de moi, je me sentais soulagée. Mais le soulagement était de courte durée car j'avais peur de la façon dont pouvait tourner la situation. Je réussissais à le faire lâcher un bras mais Tom tenait toujours l'autre entre ses doigts. Je sentais d'ailleurs la douleur grimper car il ne contrôlait pas sa force. « Mêles-toi de ce qui te regardes, je récupères ce qui m'appartiens. » Bien sur Ezra ne filait pas et enchaînait avec une réplique cinglante. Je me retrouvais à le supplier du regard pour ne pas en rajouter, je savais que Tom pouvait mal réagir. D'ailleurs, il lâchait mon bras et se dirigeait déjà en direction d'Ezra

« Tom arrête! Arrête... Je vais venir avec toi mais calme toi... » J'étais prête à tout pour éviter d'attirer Ezra dans des problèmes. Il ne le méritait pas. Il méritait une vie tranquille sans ex d'une inconnue pour créer des problèmes. « Je n'aime pas qu'on se mêle de ce qui ne regarde que nous... » Et tout avait fini par dégénérer. J'avais essayé de m'interposer mais Tom m'avait décalée d'un geste de la main avant même que je puisse résister il avait abattu son poing sur le visage d'Ezra. J'avais horreur de la violence et je n'avais pas pu retenir un sursaut avant de grimacer. Je me sentais paniquée et impuissante alors qu'Ezra ripostait.

« Arrêtez!!! Stop! » Mais c'était comme parler à des murs. Je ne sais pas si c'est la prison qui avait entraîné Ezra ou s'il avait toujours su se battre de cette façon mais il prenait facilement le dessus. J'observais la scène tétanisée avant de me reprendre. Si je n'essayais pas de retenir Ezra, j'avais peur que Tom ne finisse assez mal pour lui attirer des ennuis. Bon journaliste, il ne mettrait pas longtemps à se renseigner sur lui et à se faire plaisir à porter plainte pour lui apporter de nouveaux problèmes avec la justice. Je m'élançais entre eux et plaquant mes mains sur le torses d'Ezra, je tentais de le retenir alors que Tom chancelait sur ses jambes. « S'il te plait... Arrête... Arrête je t'en supplie... » Sous la panique, j'avais oublié le "vous" pour le "tu" et les yeux brillants mais sans pleurer je le suppliais de ne pas porter un enième coup sur le français. « C'est assez, ça ne sert à rien... Pense à ta fille... » Peut être que ça arriverait à le calmer et je finissais par l'entraîner avec moi alors que Tom nous maudissait. Sa voix s'éloignait alors qu'on dévalait la rue mais je voulais juste fuir la scène de la bagarre. Et alors qu'on avançait sans trop savoir où on allait, je gardais le silence de quelqu'un choqué par la scène qui s'était passé. Je m'en voulais à présent d'avoir entraîné Ezra dans mes histoires.



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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mar 5 Mai - 23:45

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« nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l'univers... »
Je n'étais pas le genre d'homme à chercher la bagarre, pourtant, j'avais toujours su me défendre. Je ne laissais pas les autres me marcher sur les pieds et à de nombreux reprise, lors de mon adolescence, je m'étais retrouvé au milieu de bataille comme celle qui allait suivre. La prison avait été un excellent cours d'auto-défense et je n'avais pu qu'après à redoubler de prudence et d'agilité, face à mes adversaires. Alors que l'homme venait de lâcher le second bras de Quinn, je le vis défiler vers moi à toute vitesse, son poing atterrissant en pleine figure. Je l'avais vu venir, mais la raison pour laquelle je n'avais pas tenté de l'arrêter était simple ; je n'étais jamais celui qui donnait le premier coup. Et je ne voulais pas mal paraitre devant la jeune femme. Pourtant, alors que ma lèvre s'était mise à saigner, je redressai la tête, fonçant à mon tour sur le français. Je lui asséna deux coup de poing dans les côtes, le faisant se plier en deux avant de lui donner un troisième coup, sur le dos cette fois, à l'aide de mon coude.

J'avais vite pris le dessus et tout ce qui retentissait à mes oreilles à présent, c'était un drôle de bourdonnement inaudible. Probablement la voix de la journaliste, mais je n'écoutais pas un mot de ce qu'elle disait. Jusqu'à ce que la jeune femme s'approche de moi, m'écartant de l'homme en posant ses mains sur mon torse et en me poussant à l'écart. La colère se lisait certainement dans mes yeux. La phrase qui me fit redescendre sur terre, c'est lorsque Quinn mentionna de me calmer pour ma fille. "Emily..." dis-je à voix basse, tout en essuyant le sang qui coulait sur mon menton.

Je jetai un dernier coup d'oeil en direction de l'ex-compagnon, qui était presqu'à terre, avant de me retourner et de m'éloigner avec la brunette. Je jetai un regard a mes mains, qui était quelque peu amochés, à cause des innombrables coup que j'avais évacuer sur la tête du français. J'avais vraiment fait le con et j'avais le pré-sentiment que cette situation allait se revirer contre moi, un jour ou l'autre. "Je suis désolé... Tu dois me prendre pour un fou, à l'heure qu'il est." Je n'étais pas certains des propos que j'avançais, mais en repensant à la bagarre qui venait d'avoir lieu, je ne comprenais même pas que Quinn n'ait pas pris la fuite, ou encore qu'elle n'ait pas appelé la police. "Après ce qui vient de se passer, je crois que je ferais mieux de rentrer et de soigner ma blessure." Ce n'était pas une invitation, mais ce n'était pas un moyen de fuir non plus. J'avais la gueule un peu amoché et je ne pouvais pas resté ainsi.

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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mer 6 Mai - 0:17



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Un goût de gâchi. Voila ce qu'il me restait sur le bout de la langue. Tout aurait pu bien se passer si Tom n'avait pas débarqué, si je n'avais pas pris peur, si je n'avais pas demandé implicitement à Ezra de me suivre. Sur le coup, je n'avais pas voulu le laisser seul, imaginant pouvoir lui expliquer ensuite pourquoi je nous avais fait quitter le café. Mais j'étais restée complètement focalisée sur la présence de Tom et la nécessité de mettre de la distance entre lui et moi. Plus on marchait, plus j'essayais de retrouver un rythme cardiaque normal. Ezra brisait le silence pour la première fois depuis notre départ. « Je suis désolé... Tu dois me prendre pour un fou, à l'heure qu'il est. » Je levais les yeux au ciel car la seule tarée dans l'histoire, c'était moi. Je culpabilisais terriblement et en voyant sa lèvre saignée et ses mains écorchées, je sentais mon estomac se nouer. Je commençais à croire que je n'attirais que des catastrophes.« C'est de ma faute... J'aurais du faire en sorte de te laisser en dehors de ça... T'as pas besoin de problèmes supplémentaires... » Toutefois, sans lui, je ne sais pas comment aurait tourné la "conversation" avec Tom et je n'oubliais pas le soulagement ressenti en le voyant arriver. « Mais merci d'être intervenu... J'aurais préféré que ça n'évolue pas de la sorte... » Je m'en voulais, c'était clair et net. En tout cas, je n'aurais jamais pu m'enfuir en les laissant se battre. Ce n'était pas du tout mon genre. Quant à la police, j'avais complètement perdu mon sang froid et j'avais été figée sur place. Et puis ça aurait été idiot car ça aurait attiré des ennuis certains à Ezra et je ne le voulais pas. Et c'est pourquoi même maintenant, en reprenant mes esprits, je ne l'envisageais pas. ça ne serait qu'en dernier recours si Tom se repointait chez moi.

« Après ce qui vient de se passer, je crois que je ferais mieux de rentrer et de soigner ma blessure. » « J'ai fais assez de dégâts pour ce soir, mais si je peux au moins te ramener chez toi? Ma voiture n'est pas loin... Et puis je me sens trop coupable pour partir chez moi comme ça et te laisser alors que tu m'as aidée... » Bien sur, je comprenais s'il avait envie de filer loin de moi. Un véritable oiseau de mauvais augure, voila comment je me sentais à présent. A mon grand soulagement, Ezra acceptait et je me sentais déjà moins inutile. On rejoignait mon char ma voiture et sans plus tarder je me mettais en route. Je laissais Ezra me guider alors que ses indications étaient les seules paroles à briser le silence. Alors que je ralentissais pour me garer devant chez lui, j'avais presque retrouver tout mon calme. Je ne devais probablement pas réaliser vraiment que Tom était venu de Paris jusqu'ici. « Je veux pas m'incruster, mais j'ai mon brevet de premier secours... ça pourrait être utile pour ta lèvre... » J'avais tenté un sourire et un peu d'humour mais le coeur n'y était pas. A vrai dire je me sentais si coupable et si honteuse que j'avais du mal à être complètement à l'aise avec Ezra. J'avais peur qu'il me déteste après tout ça alors que j'avais commencé à l'apprécier ce soir au café.



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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mer 6 Mai - 2:34

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« nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l'univers... »
Quinn prenait le blâme de ce qui venait de se passer, alors que j'étais le seul responsable. L'avoir voulu, il m'aurait suffit de neutraliser le français sur le champ, sans lui donner la moindre chance de s'attaquer à moi, mais j'avais préféré jouer les durs à cuire. Je n'avais pourtant rien à prouver à qui que ce soit. Il fallait croire que je devais avoir prit goût a la bataille, lors de mon court -pas si court- séjour en prison. N'empêche que maintenant, je m'en voulais d'avoir laisser la jeune femme assister à cette scène. "Ne t'en fais pas, je suis très bon pour m'attirer des problèmes de moi-même." dis-je en lui adressant un petit sourire, malgré ma lèvre qui était endolorie. "C'était la moindre des choses. Cet homme manquait beaucoup de classe et de galanterie, pour s'en prendre à toi de cette manière." D'accord, j'étais mal placé pour parler de galanterie. J'avais provoquer son ex compagnon, j'avais déclencher le premier coup qui m'était adressé. Mais après tout, mon geste avait tout de même permise que Quinn soit enfin libérée de l'emprise qu'il avait sur elle.

La jeune femme ne me devait rien du tout, mais elle semblait croire le contraire, puisqu'elle s'offrit pour me reconduire chez moi. Une offre que j'hésitai à accepter, étant donner que j'étais, moi aussi, venu en voiture. Si elle voulait bien croire que le fait de me ramener paierai sa dette, dette imaginaire bien entendu, alors pourquoi ne pas en profiter? J'acceptai donc de me faire raccompagné. "La seconde à droite, puis la première à gauche." Nous étions finalement en route. L'avantage était que je ne vivais pas très loin du Karen's Café, les deux bâtisses étant dans le centre de la ville. Le reste du trajet se passa plutôt dans le silence et je ne voyais pas l'intérêt de le briser. Je ne savais pas pour Quinn, mais pour moi, il n'y avait rien de malaisant. Je trouvais seulement dommage que la soirée s'achève sur cette note pour le moins ordinaire, alors que je commençais tout juste à apprécier la jeune femme. "C'est juste ici. Merci." La belle stoppa la voiture devant le gros immeuble. Je m'apprêtai à sortir de l'habitacle lorsqu'elle proposa de monter pour s'occuper de ma plaie. Je n'étais pas certain que cela soit une bonne idée et j'imaginais déjà les nombreuses rumeurs dont nous serions victimes dans les jours à venir. Il y aurait certainement une mauvaise plaisanterie sur le fait que la journaliste était venu dans mon appartement et qu'elle avait réussi à en sortir vivante. "Tu n'as pas peur de te retrouvée toute seule dans l'appartement du méchant Ezra?" demandai-je en plaisantant à moitié, mais je voyais bien à son regard qu'elle se fichait un peu des "on dit". J'acquiesçai donc d'un signe de la tête, puis l'invitai à me suivre au second étage du bloc appartement. Je déverrouillai la porte d'entrée, qui donnait sur un petit corridor. Sur la droite se trouvait le salon, puis juste en face était situé la salle à manger et la cuisine. "Tu peux t'asseoir sur le canapé, si tu veux. Désires-tu quelque chose à boire? De l'eau, un soda, un verre de jus?"

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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Mer 6 Mai - 2:53



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Je le trouvais peu rancunier étant donné la situation. Tom avait débarqué et c'est lui qui s'était montré irrespectueux mais j'aurais aimé éviter à Ezra une bagarre. Et je savais que ma culpabilité ne partirait pas tout de suite même si j'allais surement finir par admettre que le seul et unique fautif était Tom. J'avais souris doucement à Ezra, touchée par sa délicatesse pour essayer de me faire comprendre que je ne devais rien me reprocher.
Sur la route, le silence m'avait probablement aidé à rassembler mes pensées et je n'avais pas vraiment eu de gêne vis à vis de l'absence de mot. J'étais bavarde, parfois trop mais j'aimais aussi les moments où parler n'est plus nécessaire. Le silence se suffisait à lui même et finalement la conversation avait reprit en bas de chez lui.

J'avais proposé de monter pour l'aider avec ses blessures. Pas que je le crois incapable de prendre soin de lui même mais ma culpabilité me donnait envie de rendre service autant que possible. L'espace d'un instant, je pensais qu'il refuserai mais il posait alors une question dans laquelle je décelais un mélange d'humour et de réelle interrogation. « Tu n'as pas peur de te retrouvée toute seule dans l'appartement du méchant Ezra? » Sauf que je ne le voyais pas comme le méchant Ezra. A son second procès et à sa libération qui en avait découlé, j'avais été convaincue de son innocence. Quand aux rumeurs et quand dira-t-on je m'en fichais éperdument. Je haussais les épaules, pas du tout gênée à l'idée qu'on puisse parler sur moi. « Je crois que je ne risque pas grand chose... » Une façon d'enfoncer le clou et de lui faire comprendre que je ne doutais pas de lui, que je lui faisais confiance et que bien consciente des commérages qui pourraient naître de ma présence ici, je ne comptais pas changer d'attitude pour ça.

« Tu peux t'asseoir sur le canapé, si tu veux. Désires-tu quelque chose à boire? De l'eau, un soda, un verre de jus?" » Alors qu'il nous avait fait entrer chez lui, il continuait à se montrer prévenant. Très accueillant, je refusais poliment ses propositions pour le moment, préférant répondre légèrement à côté. « Il me faudrait juste de la glace, du coton et de quoi désinfecter tes plaies... » Je ne venais pas ici pour me faire inviter et me faire servir. On aurait le temps éventuellement de boire quelque chose une fois que ses blessures seraient soignées. J'avais surtout peur que sa lèvre gonfle si on laissait trop traîner.
Ezra acceptait de me ramener tout ça et pour plus de stabilité, on s'installait à la table de la cuisine. J'allais m'appliquer à être la plus délicate possible. Rassurez-vous, si j'étais connu pour être d'une maladresse incroyable, quand il s'agissait d'être vraiment soigneuse, je me montrais extrêmement habile. Et c'est ainsi que je me lançais dans mon travail d'infirmière improvisée et m'excusait d'avance quand ça risquait de faire mal. « Je ne devrais pas me réjouir, mais ça a quelque chose de plaisant à l'idée qu'il souffre plus que toi. » Et je n'avais aucun doute sur ça. Ezra l'avait mis K.O. en peu de coups et je savais que l'ego de Tom était aussi blessé que sa petite tête. « La prochaine fois, si prochaine fois il y a... Je ferai en sorte d'être sur que mes ex sont à distance... Enfin ça veut pas dire que j'en ai 10 et qu'ils sont tous du même genre... » Il allait me prendre pour une fille qui avait accumulé les conquêtes et d'un niveau assez bas. J'avais levé les yeux vers lui, me retrouvant aspirée par son regard. C'était la première fois depuis le début de la soirée que je prenais le temps de le regarder dans les yeux et le fait d'être à seulement quelques centimètres avait quelque chose de troublant. Je préférais donc par sécurité, reposer mon attention sur la lèvre qui saignait déjà un peu moins.



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Dernière édition par Quinn A. James le Mer 6 Mai - 3:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Jeu 7 Mai - 3:23

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Blaguer, ça a toujours été un de mes points fort et l'occasion avait été tout simplement parfaite de tester Quinn à savoir si elle n'était pas trop inquiète de se retrouvée seule avec moi, alors que je venais de purger une peine d'emprisonnement. Je compris bien rapidement qu'elle se fichait bien des ragauds et que, comme j'avais finalement été innocenté, elle ne craignait pas que je lui saute dessus. Donc, nous étions monté à l'étage, rejoignant mon charmant petit 4 pièces. Étant de nature gentil et prévenant, je n'avais pas manquer de lui offrir quelque chose à boire, mais elle déclina, me demandant plutôt de lui sortir tout ce qui serait nécessaire aux soins de ma lèvre fendue. Je m'exécutai rapidement, allant chercher le coton et le désinfectant dans la salle de bain, situer à la droite de la cuisine. Une fois de retour, je sortis quelques cubes de glaces du congélateur, puis Quinn m'invitai à prendre place à la table de cuisine. Question de confort & stabilité. Je devais avouer que si le désinfectant n'était pas douloureux, la sensation restait très désagréable, mais je tentais de ne pas trop le montrer. Orgueil, quand tu nous tiens. Je lâchai un petit rire en entendant la phrase de la jeune femme. Je l'admettais, je n'y étais pas allé de main morte. Le pauvre homme était bien amoché lorsque j'avais cesser de le marteler de coups. "Et moi qui croyait que tu m'en voudrais plutôt de l'avoir mis à terre." Après tout, elle lui avait quand même proposé de partir avec lui, si le français ne me mêlait pas à leur histoire. Je ne voulais pas l'avouer, mais j'aurais probablement été déçu si Quinn était repartie avec lui.

La brunette espérait que la prochaine fois, ses ex resteraient à l'écart, en précisant bien qu'elle n'en avait pas une tonne et qu'ils n'était pas tous de gros cons comme celui que j'avais rencontré plus tôt. Je trouvais cela plutôt amusant, à dire vrai, comme si elle avait quelque chose à justifier, alors que ce n'était pas le cas. "Oh, je peux en prendre encore." dis-je en affichant un petit sourire, alors que nos regards se croisaient réellement pour la première fois, depuis notre rencontre, et je réalisais à quel point la jeune femme en face de moi était sacrement attirante. Je ne savais pas si elle saisirait bien le sens de ma phrase, mais pour moi, il était clair que j'étais prêt à affronter un nouvel ex, s'il avait le malheur de s'en prendre à la brunette et que je sois à proximité. J'avais à coeur la sécurité des autres, encore plus celle de femmes aussi charmante, fragile et sympathique que l'était Quinn. La belle reporta son attention sur ma blessure, alors que j'essayais d'assimiler ce qui venait se passer, tandis que mon coeur reprenait un rythme cardiaque plus ou moins normal. "Plus sérieusement, j'espère sincèrement que tes exs ne sont pas aussi bêtes que cela, sinon je te plains." Je ne la connaissais pas encore énormément, mais je savais -sans aucun doute- qu'elle mérite mieux que ça. Qu'elle méritait un homme qui prendrait soin d'elle et qui la traiterait comme son égale et non comme une moins que rien. Quinn avait enfin terminé de soigner ma plaie, qui malgré l'enflure, avait au moins le mérite de ne plus saigner. Je me dirigeai vers le frigo, m'emparant d'un soda, et lui en proposant un, de nouveau, mais je comprendrais parfaitement si elle préférait partir, maintenant qu'elle avait terminer ce qu'elle était venue faire.

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MessageSujet: Re: Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra] Jeu 7 Mai - 4:03



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There was nothing left to do when the butterflies turned to dust that covered my whole room. So I punched a hole in the roof. Let the flood carry away all my pictures of you. The water filled my lungs, I screamed so loud but no one heard a thing. Rain came pouring down when I was drowning that's when I could finally breathe. And by morning, gone was any trace of you, I think I am finally clean



Petit à petit en soignant sa blessure, je réalisais que c'était Tom qui la lui avait faites. Il avait débarqué de France, ici à Tree Hill. J'aurais pu trouver ça romantique à une époque, quand je croyais qu'il était sincère avec moi A présent, ça me faisait presque peur de le savoir dans le coin. Je ne sais pas s'il aurait osé aller plus loin que ce qu'il avait fait devant le café, mais j'aurais préféré qu'il me laisse tranquille. Notre histoire était terminée et il n'y avait aucune chance qu'elle reprenne.
« Et moi qui croyais que tu m'en voudrais plutôt de l'avoir mis à terre. » Je fronçais les sourcils, ne comprenant pas tellement pourquoi je devrais lui en vouloir. Quand j'avais dis à Tom que je partirai avec lui, c'était pour éviter qu'il ne se jette sur Ezra. J'avais cru pouvoir l'influencer en partant avec lui pour discuter ailleurs. Mais Tom était passablement alcoolisé et je ne suis pas sure qu'il aurait réussi à rester calme de toute manière. « Je n'aime pas la violence... Mais il l'a cherché... Et il l'a mérité... » Le ton de ma voix laissait entendre que Tom ne l'avait pas mérité que pour son comportement de ce soir. En fait, il l'avait mérité parce que depuis le coup de téléphone où j'avais tout compris et celui qui avait suivi, je ne l'avais jamais revu physiquement. Et si je n'avais jamais pu le gifler, ce qui m'aurait sans doute défoulée, les coups d'Ezra avaient du lui faire mal. Surement pas aussi mal que j'avais eu mal lorsque mon coeur s'était brisé, mais ça me réconfortait quelque part. Même si la violence n'était jamais une solution. Je n'avais pas envie de parler de Tom, de rentrer dans les détails et c'est pourquoi je ne développais pas.

Le côté prêt à encaisser encore d'autre coup avait un petit côté héroïque mais j'espérais qu'il n'ait pas à se retrouver au milieu d'une bagarre encore une fois. Pour moi ou pour une autre. J'avais commencé à parler des ex et Ezra avait fait naturellement une remarque à leur sujet. « Plus sérieusement, j'espère sincèrement que tes exs ne sont pas aussi bêtes que cela, sinon je te plains. » et forcément, cette remarque me faisait penser à David ainsi qu'à Clay et même si ça me renvoyait mon bilan catastrophique au niveau sentimental, je considérais que ces deux hommes là étaient des types bien. « Non, j'ai aussi rencontré des types bien... » Et sans trop savoir pourquoi, je n'avais pas pu m'empêcher de rajouter dans la foulée « Et j'en rencontre encore... » Je parlais bien sur de lui. C'était l'opinion que j'avais de lui. Certains avaient encore des doutes sur sa capacité à être un meurtrier mais je savais au plus profond de mois qu'il était innocent et que la justice avait eu raison de revenir sur sa première décision.

Alors que j'en avais terminé avec ses blessures et que je faisais un peu le ménage entre les pansements et les produits pour le soigner, il me proposait à boire et j'acceptais assez facilement. J'avais peur de le déranger mais tout dans son attitude semblait montrer qu'il n'avait pas forcément envie de me mettre à la porte. J'avais ouvert l'opercule avant d'avaler une gorgée bien fraîche. Attablés, on gardait le silence un moment mais tout comme dans la voiture, ce n'était pas désagréable. « Une boutique de fleurs alors?  » Je souriais en ramenant la conversation agréable qu'on avait eu au Karen's Café à l'ordre du jour. Je n'avais pas eu le temps de commenter car je m'étais enfuie comme une voleuse. La fuite, ma spécialité. « ça risque d'attirer toutes les filles célibataires dans ta boutique... » Ce que je voulais dire c'est qu'un type charmant comme lui aurait sans doute autant de succès que ses jolis bouquets. Mon regard croisait le sien à nouveau et comme la première fois, mon coeur loupait un battement. J'avais tendu ma canette fraîche sur sa lèvre avant de murmurer.« Tu aurais du garder encore la glace dessus... » Je retirais la canette doucement, évitant de lui faire mal. La proximité entre nous ne m'aidait pas à réfléchir de façon claire et je sentais maudit traître de coeur prendre le dessus sur la raison. Et inévitablement, je louchais sur ses lèvres sans trop savoir ce qui était en train de m'arriver.

Mes lèvres sur les siennes en un baiser léger comme de la soie de peur de lui faire mal, je prenais conscience en un quart de seconde de ce que j'étais en train de faire. « N'importe quoi... » Je m'étais reculée comme si une décharge électrique m'avait poussé hors de mon tabouret et loin de lui. « Je fais n'importe quoi... Je suis désolée... J'aurais pas du » En pleine panique, j'allais ramasser ma veste et mon sac que je gardais roulés en boule dans mes bras en vrac. Je devais sortir de là, de son appartement et ne plus croiser son regard. J'étais en train de faire n'importe quoi. Il avait une vie à reconstruire et pas besoin de moi pour la gâcher. Je m'étais promis de pas replonger parce qu'à chaque fois tout finissait toujours mal... Fuir, je devais fuir. « Je suis désolée... »

Je rejoignais la porte d'entrée en 3 pas et avant qu'il n'ait le temps de réagir, j'avais déjà claqué la porte derrière mois. J'avais dévalé les escaliers avant de ne m'arrêter qu'une fois à ma voiture. J'avais respiré profondément avant de démarrer et de rentrer chez moi. Je frôlais l'excès de vitesse comme si c'était moi-même que je fuyais. Et c'était probablement le cas. Après m'avoir prise pour une journaliste assoiffée d'info, une folle furieuse avec un ex complètement taré, il allait finir par me prendre pour une instable affective... Et rien que pour ça, j'allais tout faire pour ne plus le recroiser. J'avais déjà trop honte de moi.



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Nous sommes des milliards, survivants, solitaires; à chercher sa place dans l’univers... [Ezra]

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